epingle

J’ai une théorie

Ce matin, comme tous les matins, j’ai perdu mon élastique et j’ai passé 3 plombes à chercher des épingles à cheveux (dilemme connu de toutes celles qui se sont dit « trop cool une frange » pour cet hiver, et qui transpirent du front depuis que les températures ont remonté, avec une classe toute parisienne).

 

Et là je me suis dit que les élastiques et les épingles pour les cheveux faisaient partie de ces secteurs de la production qui ne mourraient jamais, parce que c’est dans leur ADN d’élastiques que nous, consommatrices, on les perde tout le temps.

De fait je me suis imaginée la masse des élastiques et des épingles à cheveux qui ont été créés, puis perdus, puis recréés pour remplacer les perdus, depuis l’origine de l’Homme.

Et je me suis dit que si on les agglomérait tous ensemble et qu’on les faisait tourner très très vite, on pourrait créer une nouvelle planète pour remplacer Pluton dans le système solaire.

Ensuite j’ai retrouvé mon élastique et je me suis remise à réviser mon droit public, parce que j’ai un examen de 5h cet après-midi. Et je m’étonne beaucoup de ne pas lire à l’article 6 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme l’interdiction de faire passer des examens de droit public un samedi après-midi de printemps.

Bref, j’ai développé des théories sur les épingles à cheveux au lieu de réviser mon droit public.